Photo laurence barbasetti
12 août 2016
7 septembre 2015
6 mai 2015
En mai, Léopoldine revient pour une dernière représentation au Théâtre du Moulin de Flottes, à Auriac sur Vendinelle,
le samedi 23 mai à 15h30
A partir du 26 mai, elle sera accueillie en résidence au centre culturel Le Moulin de Roques sur Garonne,
pour préparer une version encore plus mobile du spectacle.
Merci à ces deux lieux qui nous accueillent et
Merci à ces deux lieux qui nous accueillent et
à très bientôt!
26 mars 2015
4 février 2015
2015 est là
Après une interruption durant la création et la diffusion de Plop!, qui est allé à la rencontre des plus petits entre Toulouse, Bonn et Berlin, le spectacle Léopoldine revient à Toulouse et en région. Pour que l'année débute sous le signe de l'imaginaire.
A très bientôt!
17 janvier 2013
| Il y a un papier de chocolat doré dans le tas... |
Ces deux théâtres nous accueilleront sur la création de notre nouveau spectacle PLOP! en janvier et en mars. C'est un moment très important pour notre compagnie. Les choses bougent et se précisent.
2013 a à peine commencé et promet déjà d'être une très belle année.
Merci à ces deux théâtres et merci à tous ceux et celles qui sont venus nous voir.
BONNE ANNÉE!
2 mars 2012
Blablog
- Et alors, le nouveau, il s'appellera comment?
Tout là-haut.
- Et c'est pour quand?
C'est pour bientôt. Il faut du temps. Début 2013.
- Et ça parlera de quoi?
Ça parlera pas, pas beaucoup en tous les cas.
- Mais il y aura quoi, alors?
C'est juste que ça commence pas avec des mots.
- Mais avec quoi alors?
Plutôt avec des sauts. Mais on ne sait pas tout encore. On cherche.
- Des sauts vers le haut ou vers le bas?
Juste des sauts et des mots aussi. Et aussi des petits trucs qui tombent, et des étoffes, des montagnes d'étoffes. Et de drôles de trucs qu'on relie à d'autres trucs qu'on ne voit pas et qui, du coup, deviennent visibles même si, en réalité, ils sont invisibles. En fait, je m'en rends compte, c'est pas très facile à expliquer comme ça, en noir sur blanc.
- Et c'est pour des enfants qui n'ont même pas encore 4 ans?
Oui parce qu'ils sont très intelligents.... Et pour tous les autres, il y a notre nouveau blog :
Tout là-haut.
- Et c'est pour quand?
C'est pour bientôt. Il faut du temps. Début 2013.
- Et ça parlera de quoi?
Ça parlera pas, pas beaucoup en tous les cas.
- Mais il y aura quoi, alors?
C'est juste que ça commence pas avec des mots.
- Mais avec quoi alors?
Plutôt avec des sauts. Mais on ne sait pas tout encore. On cherche.
- Des sauts vers le haut ou vers le bas?
Juste des sauts et des mots aussi. Et aussi des petits trucs qui tombent, et des étoffes, des montagnes d'étoffes. Et de drôles de trucs qu'on relie à d'autres trucs qu'on ne voit pas et qui, du coup, deviennent visibles même si, en réalité, ils sont invisibles. En fait, je m'en rends compte, c'est pas très facile à expliquer comme ça, en noir sur blanc.
- Et c'est pour des enfants qui n'ont même pas encore 4 ans?
Oui parce qu'ils sont très intelligents.... Et pour tous les autres, il y a notre nouveau blog :
ciemolisettitoutlahaut.blogspot.com
19 janvier 2012
12 octobre 2011
Léopoldine se posait à Toulouse pour quelques représentations au théâtre du Fil à plomb
Le clou dans la planche nous offre notre première critique. En voici quelques extraits :
"Léopoldine n'a pas encore de mots, seulement des gestes pour dessiner l'esquisse de son monde entre une radio au son inconstant et un carton un peu mou du couvercle, jusqu'à ce qu'un bout de papier parmi quatre délivre en elle la parole. Ne reste qu'à construire : une maison, une "grande maison" de quatre étages sans ascenseur, six appartements et ses locataires. La vieille Hortense et son canari, Jane l'Anglaise volage, Brigitte et Gérard et au troisième Emile, compteur de toutes choses..."
"Laurence Barbasetti, à qui on doit le texte du spectacle, aime faire naître le théâtre de la vie et réciproquement, suivant le fil d'une imagination astiquée au chiffon de la tendresse et de la poésie."
"Les plus jeunes se révèlent sensibles à la drôlerie de certains passages d'un burlesque tout gestuel, au mystère teinté d'absurde né d'une boîte de sel et de ses usages, au dépouillement des moyens, qui contraint à l'imagination dans l'usage des rares accessoires, à la douceur enfin d'une histoire pas si simple, qui dépasse comme sans y toucher les facilités du premier degré nu et des narrations par trop linéaires... Une pincée de sel donne du goût à tout. Vies, histoires et théâtre."
"Léopoldine n'a pas encore de mots, seulement des gestes pour dessiner l'esquisse de son monde entre une radio au son inconstant et un carton un peu mou du couvercle, jusqu'à ce qu'un bout de papier parmi quatre délivre en elle la parole. Ne reste qu'à construire : une maison, une "grande maison" de quatre étages sans ascenseur, six appartements et ses locataires. La vieille Hortense et son canari, Jane l'Anglaise volage, Brigitte et Gérard et au troisième Emile, compteur de toutes choses..."
"Laurence Barbasetti, à qui on doit le texte du spectacle, aime faire naître le théâtre de la vie et réciproquement, suivant le fil d'une imagination astiquée au chiffon de la tendresse et de la poésie."
"Les plus jeunes se révèlent sensibles à la drôlerie de certains passages d'un burlesque tout gestuel, au mystère teinté d'absurde né d'une boîte de sel et de ses usages, au dépouillement des moyens, qui contraint à l'imagination dans l'usage des rares accessoires, à la douceur enfin d'une histoire pas si simple, qui dépasse comme sans y toucher les facilités du premier degré nu et des narrations par trop linéaires... Une pincée de sel donne du goût à tout. Vies, histoires et théâtre."
Merci beaucoup.
laurence barbasetti
8 octobre 2011
Léopoldine au Fliegendes Theater
Léopoldine se jouait en avril au Fliegendes Theater à Berlin. Presque une éternité! Mais nous nous souvenons avec beaucoup de plaisir de ces quatre représentations, des rires dans la salle, des moments de complicité, des silences interloqués, des yeux étonnés et, ça et là, des commentaires chuchotés pour expliquer tel ou tel moment, telle ou telle réplique...
Ce furent quatre jours très intenses pour nous. Nous remercions tous les élèves et les professeurs qui nous ont fait confiance et ont partagé ces instants avec nous.
Il y avait beaucoup d'élèves venant d'écoles francophones mais aussi des élèves d'écoles et de lycées allemands qui n'avaient derrière eux qu'une ou deux années de français. Grâce à une préparation en amont et à une discussion après la représentation, les élèves ont pu suivre le spectacle et l'apprécier même s'ils n'ont pas compris tout le texte.
Certains professeurs ont travaillé avec leurs élèves sur le thème de la maison, bricolé des maisons en carton, inventé des voisins... et peut-être, qui sait, des histoires. Mais cela nous ne le saurons pas.
laurence barbasetti
"A l'occasion de la pièce, nous avons construit "notre immeuble". Nous avons également fait les plans des appartements, les enfants ont dessiné leur chambre et les autres pièces. Ils ont ensuite présenté leur chambre à l'oral. Et puis nous avons repris vos idées pour faire un petit atelier de théâtre. Mes élèves ont adoré cette activité et nous avons bien ri."
Ce furent quatre jours très intenses pour nous. Nous remercions tous les élèves et les professeurs qui nous ont fait confiance et ont partagé ces instants avec nous.
Il y avait beaucoup d'élèves venant d'écoles francophones mais aussi des élèves d'écoles et de lycées allemands qui n'avaient derrière eux qu'une ou deux années de français. Grâce à une préparation en amont et à une discussion après la représentation, les élèves ont pu suivre le spectacle et l'apprécier même s'ils n'ont pas compris tout le texte.
Certains professeurs ont travaillé avec leurs élèves sur le thème de la maison, bricolé des maisons en carton, inventé des voisins... et peut-être, qui sait, des histoires. Mais cela nous ne le saurons pas.
laurence barbasetti
"A l'occasion de la pièce, nous avons construit "notre immeuble". Nous avons également fait les plans des appartements, les enfants ont dessiné leur chambre et les autres pièces. Ils ont ensuite présenté leur chambre à l'oral. Et puis nous avons repris vos idées pour faire un petit atelier de théâtre. Mes élèves ont adoré cette activité et nous avons bien ri."
Marianne Serret-Birkenfeld, Berlin Kids International School
2 avril 2011
L'édito de la Ménagerie
La Ménagerie nous a écrit un texte si joli que nous n'avons pas pu résister. Il fallait absolument qu'il soit dans notre blog. Et ceci n'est pas un poisson d'avril! Merci beaucoup les filles!
Le mois d'avril va enchanter les amateurs de spectacles beaux et poétiques.
Léopoldine remonte sur scène ! Quoi ? Vous ne connaissez pas encore Léopoldine ? Mais si, c'est la petite danseuse dont le tuyau d'arrosage devient une rue, et le carton, un immeuble pleins de voisins. Et puis quels voisins ! Léopoldine nous conte leur vie avec juste ce qu'il faut de mots, de mouvements et de musique pour nous emmener dans ce coin de ville, dans cette pièce, qu'elle illumine ! Dis, Léopoldine, tu voudrais pas... être ma coloc' ?
Aurélie Vincent et Hélène Lebonnois, présidentes de l'association.
Der April wird alle Liebhaber von schönen und poetischen Stücken verzaubern.
Léopoldine kommt zurück auf die Bühne! Wie bitte? Ihr kennt Léopoldine noch gar nicht? Doch, natürlich! Das ist die kleine Tänzerin, deren Gartenschlauch zu einer Straße und, deren Karton zu einem Haus voller Nachbarn werden. Und was für Nachbarn... Léopoldine erzählt uns ihr Leben mit wenigen Worten, Bewegungen und Musik, um uns in genau diese Ecke der Stadt zu führen, in diesem Stück, das sie zum Strahlen bringt! Sag mal, Léopoldine, würdest du nicht gerne... meine Mitbewohnerin sein?
Aurélie Vincent und Hélène Lebonnois, Vorsitzenden des Vereins.
Léopoldine remonte sur scène ! Quoi ? Vous ne connaissez pas encore Léopoldine ? Mais si, c'est la petite danseuse dont le tuyau d'arrosage devient une rue, et le carton, un immeuble pleins de voisins. Et puis quels voisins ! Léopoldine nous conte leur vie avec juste ce qu'il faut de mots, de mouvements et de musique pour nous emmener dans ce coin de ville, dans cette pièce, qu'elle illumine ! Dis, Léopoldine, tu voudrais pas... être ma coloc' ?
Aurélie Vincent et Hélène Lebonnois, présidentes de l'association.
Der April wird alle Liebhaber von schönen und poetischen Stücken verzaubern.
Léopoldine kommt zurück auf die Bühne! Wie bitte? Ihr kennt Léopoldine noch gar nicht? Doch, natürlich! Das ist die kleine Tänzerin, deren Gartenschlauch zu einer Straße und, deren Karton zu einem Haus voller Nachbarn werden. Und was für Nachbarn... Léopoldine erzählt uns ihr Leben mit wenigen Worten, Bewegungen und Musik, um uns in genau diese Ecke der Stadt zu führen, in diesem Stück, das sie zum Strahlen bringt! Sag mal, Léopoldine, würdest du nicht gerne... meine Mitbewohnerin sein?
Aurélie Vincent und Hélène Lebonnois, Vorsitzenden des Vereins.
17 janvier 2011
Après Marseille, Léopoldine se rendait à Bagdad...
C'est une image un peu triste de Bagdad mais il n'est pas facile de faire des photos dans cette ville où l'on ne peut pas se promener à pied.
Léopoldine a été présentée dans la Maison du théâtre de Bagdad, sur les berges du Tigre, dans le cadre du premier festival international du jeune théâtre organisé par le département du théâtre et du cinéma du Ministère de la Culture de la République d'Irak.
Léopoldine a été présentée dans la Maison du théâtre de Bagdad, sur les berges du Tigre, dans le cadre du premier festival international du jeune théâtre organisé par le département du théâtre et du cinéma du Ministère de la Culture de la République d'Irak.
J'aurais au moins aimé faire une photo du carton de Léopoldine que m'ont bricolé dans l'urgence les techniciens du théâtre... Un carton collé, scotché, rafistolé, qui se tenait à peine en équilibre avec son toit trop haut, ses murs trop fragiles et son scotch mal ajusté... il avait un petit côté très spécial avec son air de catastrophe. Mais voilà, je n'ai pas été assez rapide, les lumières se sont brusquement éteintes dans la salle et le lendemain le carton avait déjà été jeté.
Octobre 2010, Léopoldine était à Marseille... il y fut beaucoup question de sable et de sel.
C'est le dernier jour avant les vacances d'automne. Il fait encore beau à Marseille, presque chaud. Les spectateurs, une classe de CM1, rentrent dans la petite salle du Marché noir et se pressent sur les chaises et les coussins. Tout le monde est enfin installé, la salle s'obscurcit, les derniers chuchotements s'éteignent... le spectacle peut commencer!
Pendant le temps de cette résidence à Marseille, nous avons beaucoup travaillé autour des objets et des images que nous pouvions créer à partir de matériaux très simples. Le sel est ainsi devenu de plus en plus présent dans la mise en scène, il s'égrène en mots, ruisselle en pluie et dessine un paysage maritime au tracé toujours en mouvement sur le tapis noir de la scène.
Durant le spectacle, les enfants s'interrogent à voix haute : "Est-ce du sel ou du sable?" Ils hésitent. Tout indique que c'est du sel qui sort de la boîte à sel qu'ils connaissent bien et pourtant la tentation est grande de transformer ce sel en sable fin et de se laisser bercer par le bruit de la mer et les images créées par son propre imaginaire.
A la fin du spectacle, les enfants se précipitent sur la scène pour en avoir le coeur net. Ils goûtent et goûtent encore les grains de sel. Ils se persuadent que le sel était bien du sel puisqu'il en a le goût et la couleur mais certains enfants insistent: "Non, c'est du sable." Et le petit groupe quitte le théâtre en discutant du sel et du sable, de ce qu'ils ont vu et de ce qu'ils ont imaginé durant la représentation.
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